LES BIENFAITS DE LA COMMUNICATION

ORALE, NON-VERBALE, ÉCRITE OU SYMBOLIQUE

La communication entre humains prend plusieurs formes. On peut parler, écrire, dessiner, mimer. Ou faire une communication de manière symbolique en utilisant des signes comme «Arrêt», un drapeau national, une émoticône ou un pictogramme pour transmettre un message. Il y aussi la communication non-verbale qui a dû être la toute première pour comprendre l’autre. Par exemple se donner la main au début des temps prouvait que nous avions la main vide et donc pas d’arme cachée. Et l’interlocuteur muet avec qui on négociait faisait le même geste pour sceller l’entente.

LE LANGAGE

Mais d’où vient le langage si l’on se base sur les prémices que nos ancêtres ne pouvaient pas parler ? Peut-être cela s’est-il produit par accident ou par besoin à l’instar de toutes les autres découvertes de nos ancêtres Homo Sapiens. Toutefois, sans chercher plus loin, on sait que l’évolution du langage humain est liée au cerveau et à l’adaptation de l’appareil vocal. Pourtant jusqu’à maintenant c’est seulement le cerveau humain qui est adapté pour parler. Pourquoi ? Cela n’est pas tout à fait clair, même de nos jours.

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Bruits de gorge

Chacun est d’accord pour dire qu’une communication claire et complète est souhaitable si on veut bien se faire comprendre. En conséquence une communication de qualité est la meilleur façon d’éloigner les quiproquos et d’éviter les malentendus. Autrefois les échanges entre humains se suffisaient avec des bruits de gorge et des claquements de langues. En revanche de nos jours ce ne serait plus possible.

BIENFAITS ET BÉNÉFICES

Cerveau qui s’allume lors des communications

En effet le langage est un échange qui a pour effet de développer les caractéristiques essentielles des êtres humains. Notamment la pensée et la réflexion qui sont utilisées pour exprimer ce qu’on veut dire à l’autre. Il y a aussi les bienfaits et bénéfices encourus par l’ouverture aux autres lorsqu’on entre dans leurs mondes. Pour bien faire cela, il paraît qu’il faut penser dans la langue étrangère qu’on veut parler. Ce qui signifie surtout de ne pas traduire à partir de notre langue maternelle. Notre cerveau nous remerciera de cet effort en augmentant sa capacité à travailler pour nous.

D’AUTRES LANGUES

Par contre, nous voilà bloqué si on veut converser avec un étranger qui parle une langue qu’on ne connaît pas. Je dirais donc que ce n’est pas tout de parler pour communiquer, il faut connaître d’autres langues afin d’élargir nos moyens de communication. Et de par le monde il y a tellement de langues différentes, c’en est effarant.

PRÉJUGÉS

Lanternes chinoises

Il est vrai que pour apprendre une autre langue il faut parfois éloigner les préjugés de notre chemin. Sous toutes réserves, je dis cela pour moi. Parce que j’ai décidé d’apprendre la langue la plus parlée au Monde : le Mandarin qui est la langue officielle du pays du Soleil levant. En 1949, le Putonghua (ou Mandarin) a été décrété langue nationale pour rassembler les 8 grands dialectes à travers ce grand pays qu’est la Chine.

DU CHINOIS

D’un autre côté, j’avoue que ce n’est pas facile d’apprendre cette langue. Cela dit, c’est tout de même grâce à cette étude que je vois mon horizon s’étendre un peu plus loin. De surcroît je découvre plusieurs bienfaits reliés à l’apprentissage d’une langue étrangère. Surtout le Chinois qui est si loin de mon Français maternel.

FORMATION

Voilà je vous explique. Hier, lors d’une formation en ligne de trois heures, j’ai réalisé que j’avais plus de facilité à retenir les informations. C’est-à-dire que j’ai gardé sans difficulté les points importants en mémoire et que j’ai réussi les tests comme par magie. Est-ce parce que j’ai commencé à apprendre quelque chose de nouveau pour mes neurones que c’est maintenant plus facile pour moi d’apprendre ? Un effet secondaire désirable ? C’est bien possible.

LANGUES ÉTRANGÈRES

D’autre part dans un article du Point.fr il est dit que «l’apprentissage des langues étrangères présente de multiples avantages.» Cela puisque la recherche prouve que le cerveau bilingue serait moins distrait et que celui des gens âgés auraient moins de démence sénile. Et cerise sur le gâteau, nos méninges deviendraient même plus créatives. Il faut aussi rajouter qu’apprendre une langue étrangère nous permet d’en apprendre une autre avec plus de facilité. Que des bienfaits doublés de bénéfices cognitifs et émotionnels. L’article parle entre autres de l’augmentation de notre tolérance à l’ambiguïté ainsi que de celle de notre compétence culturelle. Deux points importants bien expliqués dans leur reportage.

SUEURS FROIDES

Encore aujourd’hui je peux me rappeler l’inconfort qui m’assaillait lorsque j’étais obligée de parler en anglais. Il y a de cela plusieurs années. À ce moment je ne connaissais que quelques mots et de plus j’étais super gênée de parler. J’avais peur de me tromper et d’être ridicule. Des sueurs froides coulaient de mes aisselles et ma gorge se serrait au moindre mot.

TRILINGUE

Au pied du mur j’ai donc pris la décision d’apprendre l’anglais. Je savais que cela me serait très utile. Bien sûr ce fut long et difficile car je vivais dans un milieu exclusivement francophone dans la campagne du Québec. Avec ténacité, j’ai persisté et maintenant je suis trilingue. Oui car encouragée par ma réussite avec l’anglais, j’ai décidé d’apprendre l’espagnol qui me semblait très près du français. Ce fut plus facile que l’anglais. Par contre aujourd’hui j’ai du mal à m’imaginer ne pas parler anglais. J’espère donc que le Mandarin s’installera dans ma boîte crânienne tout aussi facilement.

LANCEZ-VOUS

Pour terminer, je vous dirais : «lancez-vous». Apprenez une langue étrangère ou du moins faites l’apprentissage d’une compétence dans un milieu inconnu pour vous. Ça permet à nos yeux de s’ouvrir plus grand et d’augmenter nos capacités intellectuelles. Peut-être aussi d’être plus heureux. Parce qu’on est fier de soi et que l’on déplace notre focus sur un sujet qui prend toute la place. Nos problèmes semblent tout à coup moins importants occupés que nous sommes à apprendre une nouvelle langue ou une autre habileté.

ACTION

Vous savez tout comme moi que lorsqu’on n’avance pas, on fait du surplace et nous n’allons nulle part. Pour s’améliorer il faut rester en action du mieux qu’on peut. Comme en bicyclette, il faut pédaler pour ne pas tomber.

Finalement, vous êtes bienvenue de laisser en commentaire les langues que vous parlez et quand vous les avez apprises. Ou tout aussi bien si vous avez des conseils ou des trucs à partager concernant l’apprentissage d’une langue.

Écrivainement vôtre 🙂

Diane Gingras du blog Jeter-l-encre.com

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